Boali, 16 juillet — Dans la ville de Boali, préfecture de l’Ombella M’poko, une séance de sensibilisation a réuni chefs de groupes et de quartiers, leaders de jeunes et représentants d’organisations féminines autour d’un enjeu crucial : la lutte contre la stigmatisation et les violences faites aux femmes.
Cette initiative est portée par l’Association des Femmes Juristes de Centrafrique (AFJC), avec l’appui financier de la Cour pénale internationale (CPI), dans le cadre du projet d’appui aux victimes des événements tragiques de 2012 et 2003 qui ont profondément marqué le pays.
L’activité visait à renforcer la prise de conscience des acteurs communautaires face aux violences basées sur le genre, encore trop souvent minimisées ou passées sous silence dans certaines localités. En impliquant directement les leaders locaux, l’AFJC entend ancrer ce combat au cœur même des communautés.
Edwige Tinda, responsable du centre d’écoute de l’AFJC de Boali, a accordé une interview à notre correspondante Félicité Prudence Yameté, dans laquelle elle revient sur les objectifs de cette journée et les défis qui restent à relever pour une meilleure protection des femmes dans la région.



